En français,
à la 3e personne du singulier, on distingue le genre dans le pronom (il ou elle)
À la 3e personne du pluriel, on distingue le genre dans le pronom (ils ou elles)
Ceci entraine une distinction de genre dans les adjectifs (beau / belle) et dans les mots (président / présidente)
Ces distinctions sont sources de discriminations. Exemple, la constitution du Cameroun ne parle que DU PRESIDENT de la République. La possibilité d’UNE PRESIDENTE n’y est pas présente.
La lutte contre ces discriminations est l’une des raisons de l’apparition du pronom IEL
En Anglais
à la 3e personne du singulier, on distingue le genre dans le pronom (he or she)
À la 3e personne du pluriel, on ne distingue plus le genre (They). Le mot They existe aussi au singulier si l’on ne souhaite pas mentionner le genre
Les adjectifs et les mots n’ont pas de genre
De nombreuses langues ne font pas de distinction dans le genre dans les pronoms personnels
C’est le cas du Turc, du Finnois
C’est le cas de l’immense majorité des langues camerounaises
Le MULATI KAMER fera simple, comme les langues camerounaises. Pas de discrimination de genre.
A (3e personne du singulier) et WAP (3e personne du pluriel)
Les adjectifs ne s’accordent pas en genre. Les mots n’ont pas une déclinaison par genre.
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